Miss MiscellaneaCorine

Miss MiscellaneaCorine

2017-2018

 

J'aurais volontiers terminé avec le texte précédent qui est un des plus cocasses que j'aie fait (mais qu'est-ce que je vais pouvoir trouver à dire après ;-)   ).

 

 

Une page sur 2017, effacée. Je laisse les autres mots parler ici ensemble. Les événements qui m'auront marquée pourront toujours venir parler d'eux s'ils ont un sens après réflexion.  

 

 

Une année qui s'apprête à se lâcher à son tour à contre-cœur dans l'inconnu. A contre-pied, plus opiniâtre que ses devancières, tirant la conviction de sa superbe supérieure par le mythe mystique du "7", elle rouscailla vertement quand il lui fut compté que le domaine où elle élirait dorénavant domicile serait imparfait avec, probablement, quelques moustiques, un peu de poussière et quelques rats (ben, où vous voulez qu'on les mette, puisque tout le monde ne les a pas adoptés ?Pied de nez). Par chance étourdie, elle ne fit pas le calcul que l'imparfait serait de plus en plus peuplé. 

 

 

 

De miroir en miroir, le message est laissé que la scène qui suit est à prévoir, de prétendants à la cause des "élus" du 7, qu'il faut que passent leurs élucubrations de destins d'exception. Certains de ces reflets de verre et de métal périssent, sous la pression, fracassés dans leur cadre. Les années sont probablement les seules dominatrices à être sans armes, mais elles pèsent de tout leur poids psychique, argumenté.   

 

 

Esthète et égotiste, 2017 se tourna désespérée, encore faraude, incrédule de sombrer dans l'ordinaire, vers son dernier espoir :

- Miroir, mon beau miroir, dis-moi que je suis toujours la plus belle ? 

 

La réponse, d'une voix de glace, de calme et de clarté lui fut aussitôt apportée par l'interpellé, pour une fois presque enclin à la diplomatie : 

- Pour quelques-uns sûrement, ma chère et pour eux pour longtemps. Mais console-toi par le fait que celle qui te suit se trouvera dans 1 jour dans le plus parfait inconnu. Ne te souviens-tu pas ?  

 

 

L'inconnu. 2017 en convint. Elle inclina pour la première fois la tête et se tint prête à tendre sa couronne.

7, l'âge de raison après tout, se dit-elle.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et comme je suis une incorrigible romantique, je donne à ce dernier jour : 

 


 

 

 

 

Mais que c'est beau ! Et quelle adaptation ! Je crois qu'incrustations (visuelles) est le bon mot, mais je peux tout au moins dire que la chorégraphie et ces dessins sont à tomber. 

J'aurai beau emporter ma musique de (p)référence éternelle et son clown avec moi, je me pose vraiment la question : quelle forme aurait eu le monde sans les Beatles ?

 

 

 

 

Je vous souhaite à tous un 

 

Très BEAU REVEILLON  et : 

 

 

 

 

 

voeux année 2018.jpg

 

                                                                                        Corine

 

(illustration transmise de compte en compte issue du Net

 

 



31/12/2017
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