Miss MiscellaneaCorine

Miss MiscellaneaCorine

Mme Céline C, une lady ! (je suis gentille de ne pas dire le nom, non ?)

 

 

 

 

 

 

Toujours pas de retrait, toujours pas d'action. 

 

J'avais fait un article lisse sans développement. Les gants ne valent pas le coup. On ne les met qu'en cas de fragilité. 

Mais ces lignes ne resteront pas. Ce blog n'est pas fait pour vous évoquer.

Je n'ai pas envie que mon nez coule rouge de sang (comme ça m'est arrivé) pour vous, en me réveillant. Rien ne sera fixé ici. Vous ne "m'avez rien demandé", oui, je connais. Je pourrais vous en dire autant. Quand je me rappelle votre mail de 2008, comme je l'ai fait il y a quelques jours, même en lui, on peut trouver 2 sens. 

 

Des années plus tard, vous m'avez dit ces mots, très franchement, appuyés par vos jolis yeux : "ne doutez jamais, Corine, de mon respect"

Je vois ça, chère Céline. 

 

 

Inscrite un 07 janvier.

07 janvier 2013 - 24 juin 2019. Même à distance, vous m'obligez à faire ce que je ne voulais pas. Et à faire une croix sur ce que j'aimais encore. 

Pas sur une agression fantasmée, ça je m'en passe, mais sur des faits.  

 

Vous m'en avez énoncé, des choses.  

Ecrire vient de vous. Qu'est-il sorti de plus ? De mieux avec vous ? 

"La première qui mourra en voudra à l'autre" avez-vous dit de vous-même. C'était beaucoup, je vous avais entendue avec, quelques doutes d'un autre type. 

Comment l'avez-vous assumé en votre âme et conscience ? Par "ça ne peut que lui faire plaisir" ?

 

 

 

Je ne crois pas que vous ayez jamais cru à des changements profonds. Un comble.

 

Vous êtes restée, en dépit de tout, si longtemps, une empreinte de premier rang, même si j'ai failli en perdre la vie et la raison. Vous avez tout dit et son contraire. 

Ce jour de mi-octobre 2015, vous n'avez pas voulu me pousser, mais ce fut bien pareil. Le motif de votre outrage ne tenait pas le coup. Je venais pour ne pas être lâche. Je venais pour le fond, vous teniez à la forme et à me trouver tous les travers de la terre. 

En quoi aurais-je apprécié regarder, ou savoir ? Et que risquiez-vous à ce sujet ? Rien ! 

Essayer de me faire peur fut comique. "Appeler quelqu'un" !! Il n'y a que cela qui le fut. Théâtral ! Je ne craindrais pas 2 camionneurs, mais aurais été soudainement prise de terreur face à 1 personne ?! 

Votre manque de confiance en moi m'avait écoeurée. En mon tempérament, j'aurais compris. Mais en ce que je suis ? Je vous ai dit ce que je pensais : que j'espérais que plus tard, âgée, vous vous rendriez compte. 

Pas de problème, 24 h après, sans dormir, j'avais de nouveau de la peine pour vous. Mon attachement, cette sorte de dépendance fonctionnaient bien ensemble. Enfin "bien"...

 

Si vous vous êtes sentie offensée, vous pouvez être sûre d'avoir été vengée par un "bel" enchaînement de chagrin en ce simiesque jour de 2016, dont, je dois avouer, je me suis encore moins remise. Ca n'a rien à voir avec vous (exact) et vous êtes au-dessus de cela ? Tant mieux. Mais vous sortir par les yeux ne me dit rien. Le silence, pour être un respect, n'est jamais aussi long, d'autant plus quand on ne vous sollicite qu'une fois par an. Et encore : est-ce volontaire de ma part, prémédité ? Non. Je me souviens d'une de vos phrases sur votre passé : "on donne tout et puis ils vous sortent par les yeux". Ce n'était peut-être pourtant pas le même contexte ?? Je ne suis pas et n'ai jamais été perverse. Croyez-vous vraiment que je j'aie pensé mal de prendre ce que vous me donniez ? Il est vrai que je doutais très vite. Je n'ai rien à y gagner, mais je le reconnais. Cela me faisait au moins aussi mal que ça devait être pénible à entendre et rattraper. 

Ce qui me rassure aujourd'hui, c'est quand je tombe sur des documents que j'ai du mal à saisir intégralement. Il faut que je fasse un effort de mémoire pour me comprendre. Les sauvegardes et ma mémoire, excellente, notamment à votre sujet, ont du bon. Je crois être plus directe, plus ferme ! Mon tourment allait jusqu'à prévenir des questions qui ne s'imposaient pas, tout en m'autorisant peu à respirer moi aussi...

Mon orgueil est revenu. Il en avait bien besoin. 

 

 

 

 

Dire que je prenais le franchissement de la porte de ce blog pour un symbole de paix et de générosité, en 2017.

J'ai pu, sereine, vouloir regarder votre nom. Cela faisait tellement de bien. Presque 2 ans plus tard. Mais vous aviez disparu. J'ai vraiment eu peur, je ne pensais pas avoir de nouveau ce sentiment à votre égard. (Non, d'ordinaire je ne vous "googlelisais" pas comme vous m'en avez soupçonnée une fois !!! Ce serait ridicule ! Pourquoi taper le nom de quelqu'un à qui on peut parler d'aussi près, je vous le demande ? Votre site, si, je vous l'avais honnêtement dit et je vous avais expliqué pourquoi. Où était le problème ? N'était-il pas, de plus, officiel ? S'il y en a bien une qui devrait s'énerver avec Google, c'est plutôt moi ! L'Afnil ne m'a pas demandé la permission pour donner mon adresse que j'ai vue par hasard récemment. Qui sait depuis combien de temps elle traînait sur le Net ? Quoique que pas mal énervée, j'y ai mis bon ordre et c'est tout. La terre de ma vie prrrrrivée ne s'est pas effondrée). Bref. La dernière news avait été ouverte. Je les restreignais, j'osais à peine en faire une autre. Que vous était-il arrivé ?

 

Quelque temps après, je pus soupirer de soulagement lorsque je vis votre nom de nouveau au présent (nom que là, vraiment, je tapais sur moteur de recherche). Je souris car 1°) vous étiez vivante et 2°) comment aviez-vous fait pour vous trouver là ? Mais c'était bien the place to belong to !

 

 

2018. Vous n'étiez plus au rang royal, mais cette légèreté était si douce. Je ne me leurre pas, je me souviens de tout et je sais pourquoi, mais vous aviez été cette presque soeur également. C'est sur elle que j'ai pleuré le plus. Je dois dire que c'est désormais si visible... même à vous, je n'aurais offert ces traces sous mes yeux de mon plein gré. 

Je déchantai. Pourquoi ? Pourquoi m'avoir suivie et encore abandonnée ? 

Une paranoïa fut-elle l'explication de la lecture de 7 mois sur ce blog ? Je pourrais dire n'importe quoi n'importe quand. Donc ça n'a pas de sens. On ne demande pas la stabilité aux gens en les lâchant. "Respectez ce silence" avez-vous dit aussi.

Un silence quoi qu'il advienne, quoi qu'on demande, désolée n'a rien qui se rapproche d'une estime. 

Vous savez fort bien ce que prendre et laisser cause. Vous n'êtes plus la plus méritante, mais je ne peux vous confondre totalement avec personne. J'ai bien dit "pas totalement".

 

Qu'ai-je fais depuis ? 

- remercier 

- m'excuser pour un appel dont je ne peux avoir aucune souvenance (et pour cause)  

- et là de vous demander de retirer votre nom, ce dont je vous ai donné la raison.

 

 

 

Je n'ai jamais aimé souffrir (c'est bien pour cela que vous aurez pu me croire).

Même ce mot d'adieu, moi qui n'ai jamais, jamais vraiment voulu vous dire au revoir, vous aurez le mépris de ne pas le lire, je suppose. C'est mon dernier moyen de lutter. 

L'humanisme... je me souviens de ces feuilles que vous m'aviez données sur ce thème en 2007 ? Vous avez occupé une grande part de ma vie.

 

Un "travail". Ceux que j'ai voulu rencontrer en 2015 n'avaient pour but, pour moi, que d'apporter de l'oxygène. Je n'ai aucun remords, égotistes qu'ils étaient. Vous étiez toujours le centre de tout. L'oxygène devait passer entre nous.

 

Ce matin-là, vous ne m'avez pas aidée et avez dédaigné de me conseiller un nom.

C'est après que j'ai compris que j'avais vraiment assimilé le lien à mon insu. Il m'était viscéralement impossible de supporter l'arrachement. Peu importe les raisons. Je l'avais intégré, je l'ai su quand il était trop tard, comme beaucoup de choses.

 

 

Qu'avez-vous fait de mes livres ? Qu'avez vous fait de l'écharpe ? Bien sûr, vous devez avoir trouvé mieux. Je n'avais pas de coeur. Je me souviens avoir pourtant ressenti le bonheur de vous savoir heureuse. 3 semaines avant ce que je me suis tant reproché, je pensais "c'est au mieux". C'est c... Oui je m'en accuse, mais pas pour toute une vie.

Vous savez très bien ce que les mélanges peuvent faire. + la vie qui défaille. 

C'était gentil, ces bras refermés sur moi... 

 

 

Je vous reprends mes regrets. Je dois vous ranger parmi les autres, longtemps différente, mais je le fais. C'est votre seule place. Nous ne nous sommes jamais connues, c'est ça que vous vivez depuis déjà longtemps. 

 

C'est CA que vous avez déjà fait à ma place. 

 

Notre différence, c'est que vous êtes fière de ce que vous avez fait. 

Personne ne m'a jamais fait autant souffrir, puisque je pouvais haïr les autres. Avec vous, rien n'a été simple. 

 

 

Je vous ai demandé quelque chose de facile, après 1 an et demi, constatant que les liens menant à votre nom restaient fermés sur un blog que vous aviez parrainé en 2013. Décocher. Vos beaux ongles vernis ne se sont pas donnés ce mal.

 

 

 

Je connais le harcèlement d'une folle (une vraie) que je ne connais pas qui profite d'un décès pour nous envahir. Je ne connais même pas son visage. Personne, sauf le tortionnaire de mon enfance ne la connait. Elle se défile, puis attaque. Je peux largement faire la différence ... même si, comme elle le fait, on n'a pas à affirmer, soi "je vous harcèle pas" !!! J'ai bcp pensé à vous à cause d'elle. Il aurait été possible de vous joindre comme auparavant, je ne serais pas passé par la fenêtre (manière de parler). J'estimais que j'amenais des arguments à vous faire entendre, que vous comprendriez. J'étais sincère. Nous nous connaissions largement ! 

Harceler, c'est employer tous les moyens, n'importe quand avec pugnacité et même peut-être, une stupidité. Je ne sais même pas d'où ça vient. J'ai ça de commun avec vous : je ne sais pas ce que j'ai fait pour le mériter et je n'en peux déjà plus.  

 

Vous plaindre... Vous l'avez fait. Je n'y ai pas manqué non plus lorsque j'ai relu ce message de février 2015. Je ne me souvenais que de la fin. Il m'avait fallu 1 an et 3 jours et le démantèlement du blog de nos 4 yeux pour comprendre et m'exclamer. Bien que ce soit terrible, ne pouvant plus rien en dire, j'étais heureuse de ne plus vous en vouloir. Je vous ai plainte à mon tour.

 

Je ne peux, puisque je suis obligée de rétrograder à votre égard, que voir ces images : de toute votre hauteur, ce matin-là de 2015 après m'avoir affligée d'intentions que je n'avais pas et détourné chacune de mes syllabes, vous m'avez ironiquement remerciée de ne pas m'être "répandue".  !

Il y eut un post-15/10/15 malgré tout et ma conduite en voiture. Je ne me répandis pas ; personne n'y comprenait rien. "Mais QUI voulez-vous protéger ?"

 

Qui je voulais protéger ?

Quelqu'un qui me dit : "je vous laisserais tomber dans une falaise ? Ca me choque Corine que maintenant vous me disiez ça, mais personne n'a le droit de souffrir comme ça" Il est vrai qu'on était en janvier 2013...

 

"Je pense à vous chaque jour". 

 

Malgré tout, ensuite, vous n'en pouviez plus d'avoir peur pour moi avez-vous dit. Vous ne m'avez pas poussée. Ca crée des ennuis, de pousser les gens, il faut répondre aux questions et puis ça tache les roses blanches.

"Vous êtes dans une telle souffrance que je ne peux la soulager"

 

 

"Il est toujours possible de soulager une souffrance", écrivez-vous toujours. 

Ca fait frémir. 

J'étais presque un ange, je suis une anecdote loin derrière, dans la tête, entre 2 thés, 2 livres et des êtres parfaits qui vous regarderont comme je l'ai fait si longtemps. 

 

Ca, c'est le ton adéquat, même si c'est celui que je n'aurais pas cru, encore moins voulu retrouver. Je vous en veux d'avoir finalement cassé la douceur d'autres souvenirs qui avaient su rester. Ils ne peuvent que mourir, en pensant à vous, définitivement, de force (d'inertie). Je déteste ces définitifs. 

 

 

Sans être parfaite, même à des inconnus, je demande pardon. Je vous ai demandé un pardon. Vous avez le droit de ne pas me l'accorder (ça risquerait me donner une "importance" !). Vous pouvez moralement le faire pour moi, je vous assure, de la bonhomie que je suis en train de perdre en pensant à vous. Me demander aussi pardon. 

Je ne sais comment vous balayez les gens que vous connaissez durant des années. Le chaud, le froid, le chaud et froid, le froid. 

Il va falloir que j'apprenne à croire que cette personne dont j'évite les photos et ses yeux sur un film n'a jamais existé. 

Vous m'avez même ôté cette liberté de croire en elle. 

 

 

 

 

 

             Corine, contrairement à février 2015, rédigé en PLEINE conscience.

 

 

 


24/06/2019
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M'énerve !

 

 

Définitivement contre, 

 

définitivement exilé en Patagonie, en Estonie ('fait moins chaud), 

 

définitivement perdu, 

 

définitivement seul, 

 

définitivement fermé, 

 

une loi définitivement adoptée,... 

 

 

Un adverbe que je n'aime pas. Très peu usité dans une situation positive, Il gifle, sans autant de raisons qu'il s'en donne, de son air important, ce "définitivement".

Au nom de quoi se permet-il de s'ingérer un peu partout et n'importe comment ? Je l'avale de travers. Or, je n'aime pas m'étouffer.  

Définitivement, c'est-à-dire pour toujours. Et pourquoi ? Pour faire romanesque ?

Enfile tes crinolines, ou prend ton épée, mon bonhomme. Je t'attends.  

 

 

Définitivement contre. Qui peut taper du soulier sur la table et affirmer qu'il écoute ? (j'exclue de là les extrêmes en politique : il est bienvenu de s'en exclure)

Définitivement exilé. Comment en être sûr ?

Définitivement perdu. Perdu, perdu ! Mais on peut vous trouver, vous savez ?

Idem pour seul : on peut vous écouter, savez-vous ?

Et qui dit que ce qui est fermé ne rouvrira pas ? Jamais ? 

Et menteur en plus ! Une loi DEFINITIVEMENT ADOPTEE ? Et respectée ? J'aimerais bien le croire ! Les "avancées" jésuitiques sont légion.

 

 

En bien ou en mal, tout pourrait changer et la liste pourrait être bien plus longue. 

 

Pour ce qui est proprement immodifiable, le "définitivement" ne la ramène pas et a le toupet d'être porté disparu.

On ne dit pas, en français, de quelqu'un "il est définitivement borné ..." et pourtant il n'y a pas de raisons que ça change.

On ne dit pas il est définitivement né (fringant ou décédé on ne peut s'opposer à une naissance, c'est à la vie à la mort !) 

On ne dit pas le fleuve se jette définitivement dans la mer (et pourtant, il ne revient jamais)

Les définitivement acquis, véritablement, n'apparaissent nulle part 

Et moi, il m'énerve avec sa tête de mot défunt aux abonnés présents, ce définitif.

Je lui fais définitivement la tronche. Quoique, ce serait lui faire trop d'honneur. 

 

                                             Corine

 

 

                                           


24/06/2019
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Visages en dessin

 

 

 

 

 

 

Il se peut que quelques secondes soient nécessaires pour que le dessin consente à s'ouvrir. Ne me demandez pas pourquoi ! (un doc. pas vraiment chargé)

 

mes dessins 16.06.19.jpg


16/06/2019
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Du bon côté et si la pierre

Je les avais remisés par devers moi, comme dirait cette chère Thérèse.

Un magnifique poète :

 

 

 

« Là, devant une tombe dans laquelle
va descendre l’autre. Et c’est tristesse
bien sûr, mais jubilation secrète aussi
d’être du bon côté, celui d’une douce
et lisse journée à vivre avec des fruits,
avec des seins, dans une abondance de riens
qui donnent à croire qu’on a bien raison
d’être vivant, une fois encore, un jour de plus.»

 

                André Schmitz

 

 

 

 

 

Note personnelle : bien que n'ayant rien à justifier, je n'ai pas l'expérience de cette "jubilation", mais ces raisons de vivre dans la goutte (pointue) qu'est la vie sont si superbement exprimées. Je confirme mon admiration pleine et entière !

 

**************************

 

 

 

« Si la pierre est le chemin, je veux passage dans la pierre.

J'accomplirai pour la corrompre toutes les tendresses voulues

Je ferai pour l'ouvrir usage des plus étonnantes colères.

Et si la pierre est le passage, je veux long séjour dans la pierre.

J'aurai pour lui fouiller le cœur de très violentes patiences

Et suffisamment de sésames pour en atteindre les extrêmes ».

         

                             André Schmitz (1929-2016)

 

 

 

 

                                                    coeur.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 


31/05/2019
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Qui scruter ?

 

 

Pour qui votez-vous ?

Incertain

 

Larousse. "I", flap flap flap « isoler », « s’isoler ». : « aller quelque part pour être tranquille, à l’écart des autres ».

  

 

Quelle utilité pourraient encore avoir les isoloirs ? 

Pourquoi résister à ce qu’on nous demande, puisqu'on nous le demande ? Et donc dire pour qui on vote à un M (ou une Mme) Autrui qui ne souhaite pas attendre les résultats du scrutin. Car M Autrui veut savoir si on est un « gentil » ou un « méchant ». C’est plus fort que lui. Alors il scrute avant le scrutin. Ca le soulage. Et puis c’est ça, la Liberté.

Vous êtes en droit (?) de vous demander où s’arrêtera la Fraternité en cas de désaccord sur votre réponse. Sera-ce encore un bureau de vote, ou un saloon où on se fout des trempes ? A Egalité bien sûr Clin d'œil

 

 

Très bien. Supposons - sans admettre : un isoloir de nouvelle génération,

 

- la même posture, de dos, pour la forme de "l'anonymat" du vote,

 

- les petites étagères (40 cm x 15) sur lesquelles nos braves mains citoyennes brasseraient toujours, comme des cartes, des flyers politiques,

 

Et là où serait la révolution, mes frères :

- par le ralliement au "mystère" que l’on ne chercherait plus. Le moyen ? Par des rideaux-glasnosts !

Explication simple (et pure) : de simples rideaux de douche récupérés. Ecolo. Une Clarté citoyenne autour de nos gestes, de nos mains, de nos flyers ("tracts" pour les puristes) et de "nos" étagères, avec, en sus, un orifice sur le côté. Plus besoin de cacher, ni de s'exprimer. Ainsi, serait vu sans effort de discrétion, sans avoir à le dire non plus, le nom que nous glisserions dans l’enveloppe.

 

J'ai la vue trop courte.

Je hèle mes lunettes et y enchâsse mon nez. Nous voilà partis au galop dans l'aventure du futur :

pourquoi ne pas bannir les cabines (où pouvait se livrer la bataille du dernier doute personnel entre 2 candidats), entérinant ainsi une proposition avant gardiste de citoyens sans rideau, sans enveloppe, votant à la table nommée "de décharge" devant les assesseurs à la tâche depuis le petit matin et notre ami Autrui. Sans rideau de douche, nus, que nous serions. Nus et sans prendre de gant, chevauchant avec panache le risque du savon de noirs regards muets : encore un votant pas assez à gauche, pas assez à droite, pas assez au centre, trop vert, ou pas, exalté, mou, déviAAAant !

Malgré tout,                

* une signature,

* « a voté ! » (de la voix tonnante du président du bureau).

Et basta !

 

Contre toute réserve, mais apportant notre concours bienveillant à la préservation de nos richesses arboricoles, nous ferions fi de l'opulence traditionnelle et inutile de papier lors des élections et épargnerions à nos poches (ou nos sacs à main) l'éclatement abdominal, avant leurs délivrances de bulletins inutiles (dont 1 ou 2 nous ramèneront, revenus à notre domicile, aux barbares instincts de sauter à pieds joints sur le portrait de candidats, tiré pour rien, qui plus est).

Ce serait au moins ça. 

Last but not liste (jeu de mots équilibriste) : les bulletins délaissés en salle de vote seraient recyclés en pâte à papier de fibres homogènes.  

 

 

 

« Pour qui votez-vous ? »

Quelle question !

Pour ce qui me semble être le moins pire !

Que serait une réponse sans développement ? Nous n'en avons pas le temps, ni l'espace.

Nous déplacerions-nous, ce jour-là, arrachés aux plaisirs d'un dimanche pour faire campagne pour nos opinions ?

 

 

A compter que le candidat pour qui nous aimerions voter avec exubérance existe. Rien n'est moins sûr !

Une chose est certaine : je vote pour le libre arbitre ad vitam aeternam.

 

 

 

                                                     Coco Caporlan 

 

 

 

 


26/05/2019
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Caractères en photos

 

 

 

On pense se connaître soi, mais l'on se découvre toujours. Il y a des forces que l'on ne peut soupçonner malgré ce qu'on a pu nous vanter de notre capacité de résistance.

 

 

Qu'en est-il de ceux que l'on pense connaître ? Et de ceux que l'on connaît depuis toujours ?

 

 

Je ne suis pas très partante pour faire paraître les photos de famille, mais celles-ci, parce qu'elles datent d'un petit moment et parce qu'elles sont gaies me semblent valoir une exception.

 

 

Ma mère, que j'ai toujours connue si féminine et discrète, qui m'a toujours affirmé son détachement de Charlot dont je lui ai rebattu les oreilles pendant des années.... Innocent

 

La même, là :   Maman Charlot revue très jolie.jpg 

                  me montrant ce flagrant délit il y a 2 jours en fouillant dans ses affaires !

 

 

 

 

                                                     Une photo de mon père que personne ne se rappelle

                                                     avoir jamais vue (l'époque des culottes courtes, il

                                                     me l'avait racontée !) :

 

                                        Papa enfant photo rare pour blog.jpg

 

            Mon père, fantaisiste, jamais parti pour perdre, optimiste, battant jusqu'au bout.

 

 

 

Il était scientifiquement prévisible que ce qui devait arriver arriva. Un de leur 2 rejetons hérita d'un amour pour les déguisements :

 

Corine martiniquaise blog.jpg
C'est une de mes préférées.

J'aimais déjà le maquillage et considérais ce masque comme épanoui et parfait.

Aujourd'hui, elle m'amuse et me touche, cette photo. Je me souviens de ces jours heureux. A côté, dans l'album, il y en a une autre avec l'ombre du photographe.

 

 

Les photos ne volent pas nos esprits, comme le craignaient les Indiens d'autrefois voyant des barbares blancs s'amener avec ces appareils de malheur. Elles captent nos âmes. Le masque ne cache rien.

 

 

Allez, tout le monde prend son âme sous le coude et fonce dans la journée ! Bas les masques !

 

 

Coco décidée plage blog.png
Il y a quelques mois, je me suis entendu dire que je marchais d'un pas déterminé ! Bien que ne sachant pas encore nager lors de la photo, il semble que je l'avais déjà, mon pas déterminé !Rigolant C'était hier !!

 

 

                                                                               Coco Cap

 

 


18/05/2019
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Un palmarès

 

 

Je me désespère bien trop souvent de ce que j'entends quand j'appuie sur un bouton pour me détendre. 

 

C'est donc avec joie que je compte SIX titres que j'aime vraiment beaucoup cette année. Et je peux vous dire que ça doit faire longtemps que je n'en ai pas compté autant :

 

 

  • "La Grenade" de Clara Luciani de que j'avais repérée fortuitement fin janvier et que j'écoute à peu près tous les jours : 

 


 

Pouvons-nous nier que les chansons qui nous touchent le plus sont celles qui nous ressemblent ? Ne vous affolez pas comme ça. Je fonds sous "Le petit jardin" de Dutronc aussi.

 

 

 

 

  • Impossible de ne pas taper du pied sur ce rythme, ou de danser (tout dépend où l'on se trouve !) sur le « Come » de Jain  (sorti vers 2015, mais qui passe très souvent à la radio). J'aime beaucoup, beaucoup cette joie contagieuse :



 

 

 

 

"Pas eu le temps" de Patrick Bruel à côté de laquelle j'ai failli passer (j'ai décroché depuis "mon amant de St Jean), ce en quoi j'aurais été bien bête :

 

 

 

 

  • La très puissante « Toutes les machines ont un cœur » de Maelle, dont quelques paroles me font presque sortir un kleenex (ce qui explique que je ne l'écoute pas tous les jours) :

 

 

 

 

Angèle, dont j'aimais déjà bien "Tout oublier" en duo avec son frère, mais dont j'affectionne encore plus "Balance ton quoi ?" : succulent ! La chanson, le clip, le fond, tout ! Traiter un sujet pareil avec humour, il fallait le faire !

 


 

 

 

 

Et enfin, "On est les oubliés", de Gauvain Sers" : vraiment très belle, si forte, si juste. Les protestations, les dénonciations, les rébellions se font parfois à voix douce, avec une simple guitare.

 


 

 

 

Voilà mon palmarès chéri à moi, depuis Alister que j'ai découvert en novembre (dix ans après sa sortie, je le rappelle !!!).

Je suis vraiment heureuse lorsque je peux me dire que le plaisir d'écouter ne passe pas QUE par le passé.

J'ai tant de mal avec beaucoup de chansons cul-cul la praline portées par des chanteurs/ses sympathiques, ou pas, perruqué (s ? Je crois que je peux oublier le pluriel !), ou rasés, méchés, couettés. Puisqu'on en parle (!), je ne crois pas que Marie Myriam ait de cheveux à se faire. Le candidat français à l'Eurovision 2019 semble sympa, mais il a le don de m'agacer en misant tout sur ce qui a déjà été fait (la "différence") sur des paroles qui ne m'atteignent pas. Je ne le trouve pas spécialement excentrique, mais accessoirisé, arrivant au bon moment, assez populaire pour être choisi et, espérons pour lui, pas trop utilisé. Son cas est assez caractéristique : que l'on s'intéresse à ce concours ou non (je ne suis jamais au courant que du pays vainqueur, que j'oublie en quelques semaines), on ne peut en 24 heures éviter le fameux Bilal. C'est du matraquage : radio, télé, Youtube bien évidemment.

 

Mon adolescence, c'est l'époque de Marc Almond de Soft Cell (ah Soft Cell...) homosexuel sans moumoute et supra-talentueux, de Klaus Nomi, homosexuel sans moumoute et ultra-talentueux, de Boy George, homosexuel déguisé en fille (ah Boy George :-) qui innovait avec Culture club un genre (en travaillant ensemble des musiques différentes : pop, funk, reggae). Ils revendiquaient leur "différence", sans longe autour de la borne de leur identité. Les cordes sont parfois trop courtes, ça blesse à l'encolure et on ne sait pas toujours qui les tient. Il n'y avait plus d'ambiguïté, c'était clair, mais par-dessus la sympathie que l'on éprouvait pour eux, les mots de leurs chansons pouvaient concerner n'importe qui. 

 

Sans citer mon hypra-préféré à la vie à la mort (tellement évoqué), j'adorais aussi (rien à voir avec le "milieu gay", précision faite pour eux à compter que ça importe !!) Robert Palmer, Paul Young, Roland Orzabal, Les Cure, Marc Hollis (Talk Talk), etc, etc, etc.

 

Je n'ai jamais eu honte de mes goûts d'ado, au contraire, je les aime toujours. C'était des gens dont le talent tenait debout

 

 

Parmi les chanteurs gays de talent, je devrais citer Jimmy Somerville de Bronski Beat, mais mes oreilles lui en veulent encore de leur 1ère rencontre quand, bonasses et aimablement attentives, elles avaient laissé le son à fond jusqu'au strident "tell me whyyyyyyyyyyyyyyyyyy ?"SurprisPied de nez

Même si je n'ai jamais accroché (à sa voix), je le cite becôse hi woz Clin d'œil "One of a kind"

C'est ça qui fait ma préférence : ceux qui ne refont pas ce qui a été fait, ou le font différemment, ce à quoi s'ajoute la sincérité. Il ne s'agit pas toujours de celle de l'amour pour les gens, mais parfois, prioritairement, celle de la musique.

 

 

Ils nous ont mal habitués. On est exigeant. 

 

Et vous, votre palmarès parmi ces chansons, ou celles dont vous voudrez bien me parler ?

 

 

                                                                 Corine

 



 Ps : il y en sûrement d'autres, comme "Définitivement" de Marc Lavoine que j'ai déjà mis sur ce blog - dans ce pénibles circonstances -  terriblement belle.

 

 

 

 

 

 

 


17/05/2019
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Collage LumiOmbres

 

 

 

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                                                                                Coco Cap


14/04/2019
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Notre sang, ma chère

 

 

C'est marrant, ces gens qui vous suggèrent d’écrire des histoires de vampires. Quelle idée ! Pourquoi moi ?

 

 

 

 

Pourquoi pas un mélange de vécu, de fiction, de fantasmes, qui pourraient devenir lyriques et vampiriques. Qui pourraient. Comme je suis joueuse, que cette question se répétait (cf. "pré-lyrique"), elle me mit quelques idées en tête sur une forme de réponse. Allons-y sur un mode lyrique et vampirique.

 

 

Un vampire, ou une goule, on ne va pas s’embêter avec ces détails.

 

 

 

 

La terre promise, c’est une Rencontre.

Durant toutes ces années, j’avais gagné sur cet espace entre nous. Ce temps avait perdu nos fraîcheurs, mais avait rapporté nos cœurs magnifiques

J’ai mangé le corps de l’espace, j’ai bu le sang du temps. Tu ne connaissais que les coups, des larmes sèches, des larmes de moussons. J’ai léché ces eaux, j’ai vu ta gorge bouger, déglutir, avec prudence, doucement. Je me souviens quand tes yeux se sont levés, j’ai vu tes perles nouvelles, tes saphirs mouillés que ton humilité embellissait encore. Tu t’es lovée comme un animal qui sait qu’il n’a rien à craindre, qu’il n’y a ni domination, ni soumission.

 

 

Habituée à tes seigneurs accablants, tu t'étonnais que je ne te fasse pas de sermon, que je ne corrige rien en toi. Je ne comprenais pas ce qui te manquait, toi qui contrariais dans mon regard toutes les impossibilités. Il ne t’apparaissait pas que l’on rampait, qu’il n’y avait pas d’élévation, mais nos deux directions, ensemble. Notre demeure était l'obscurité, la seule où nous possédions la vue, dans notre obsession mutuelle, magnétique. On l’a certainement suggéré x fois mais il manque un “i” au mot amant.

  

Maîtresse, confidente, mère, père, gourou, le secours et l’amour, le plaisir sans la souffrance, que je te devais, sur ta peau de graines, tendue, blanche, si belle. Mes mots d’orge, les appelais-tu, d'or et de bière, nos mains glissant sur la paume ouverte du désir, dans l'odeur des alcools. Je te dévorais, ta vie s'en portait de plus belle.

 

 

 

 

Puis il y eut ces mélanges et ces confusions de libertés, ces succions mordantes, ces menus blafards de pensées carnivores. Les pensées, c'était bien différent. J’ai essayé de ne pas regarder quand j’avais le vertige de ce que nous creusions.

Nous étions-nous trop insupportablement indispensables pour que l'une ne tuât l'autre ?

 

 

Nous inter-changions nos places. Et puis toi, toi d'abord, toi par-dessus tout.

J’étais l’amuse-gueule, ou l'une de ces liqueurs qui finissent le repas, engourdissent les doutes, adoucissent les relents d’amertume que laissaient les ingrats définitifs qui te tenaient tête, toi qui avait pris de l’assurance à force d’être tant aimée. Tu te rinçais les dents dans ce goût liquide, penchait la tête en arrière avec volupté, quelques secondes. Je t'admirais, dans ta verticalité, cachée derrière ton sourire, mais frissonnais de cette froideur qui m’était inconnue. Tu aimais ce que je te donnais à voir. Ce portrait, j'y croyais probablement plus que toi, puisque tu en avais un besoin si constant, si dévorant ? Je ne sais maintenant si je l’embellissais. Toi, tes contradictions et tes excès, toi qui un jour me parla si fort des miens.

 

Il n’y a plus 36 solutions quand le déclin menace ; garder sa naïveté pour arme, ne pas sortir du somme. Ou mourir. Pour moi, c’était acté depuis longtemps. Tu étais le plus beau reflet de la vie telle qu'on l'entend, celle qui me manquait, mais que je hantais de ma malédiction. Tu étais le seul reflet que je ne fuyais jamais, celui qui s'insinuait en moi qui l'avait perdu. A nous deux, nous formions une émanation ressemblant à une vie. 

 

 

 

 

Ensuite, tu as su tourner les pages et mettre l’auteur au feu. J'aurais pu te tuer, comme les autres. J’adorais te protéger, me sentir meilleure, tu attirais cela. Ne plus en être capable fut aussi déchirant. Je ne voulais rien contrôler, mais m'illusionnais de t’entourer à moi seule. Personne n'avait été capable, de mon vivant ou de ma mort frauduleuse, d'opérer en moi une métamorphose de ce que je ne connaissais pas de moi. Qui d'autre que toi, qui m'entourais à toi seule ?

Je me suis sentie frustrée de me sentir durcir.

 

 

 

Alors, à quand remontait le premier jour où nous nous sommes devenues dangereuses ? Est-ce toi qui a tout décidé ? L’as-tu senti ? Je l’ignore.

Mes ailes à moi battaient, prises dans tes mains et mes larmes.

 

 

 

 

 

J’ai parfois des cauchemars où j’attire ta tête penchée, au-dessus de ta liqueur. Après ces mots, je t’embrasserai là où le cou palpite de ton cœur nouveau, ton cœur dénervé, te rendrai éternelle avant de te laisser. De ça aussi je m’étais empêchée, avec plaisir.

Tu ouvriras les yeux, mais comprendras après les nuits que sont l’éternité, le mythe de ce qu’est la jeunesse quand elle est trop longue et la rage que donne l’ennui et ces visages qui se répètent, celle de rester, rester. Tu comprendras que toute fin a un sens, lourd de fait. Que l’amour plein ne se trouve pas si souvent.

Je ne sais pas dire adieu.

Tout a été dit sur le sujet. Et pourtant, la mort est toujours nouvelle. Et peut-être tant mieux.

 

 

                                                                    Corine Caporlan 

 

 

 

 

 

 

 


29/03/2019
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Administratif et prosélytisme

 

 

 

 

Ce n'est pas que je veuille vous influencer, mais un conseil entre bons amis : tenez bien votre extrait de naissance à l'écart de votre assiette. Placez-le au sec, dans le placard, entre les céréales et les pâtes de votre choix. Ca conserve.

 

 

Soyez vigilant. Evitez. 

 

 

 

Il est extrêmement difficile, une fois ce bulletin avalé par mégarde, caché par votre serviette, ou par un processus naturel, de prouver que l'on est décédé. 

 

Ca vaut pas le coup. 

 

 

Des dialogues sans écoute, des courriers "ubuesques" - comme si ce monde ne l'était pas assez, sont ce qui attend votre veuve/f et vos descendants. 

Mais vous aussi, d'ailleurs ! Ne pensez pas que serez abstenu d'interpellations qui feront feu de tous bords ! Certainement pas ! Un acte de décès avec cachet de la mairie faisant foi n'y fera rien. Il faudra plusieurs échanges sur un semestre (probablement) avec photocopies pour que soit unanimement homologué ce que vous et les vôtres avaient admis avec une rudimentaire résignation : être trépassé.

En attendant, alors que vous dormez sous vos vases fleuris, vous continuez à être harcelé de paperasses en réponse à des lettres que vous n'avez jamais envoyées.

Un exemple, pris au hasard : "M Cap., nous avons bien pris connaissance de votre courrier du 09/02/19 (+ civilités d'usage). Nous nous tenons à votre disposition". 

Car ces gens ont fait des études aussi. Ils savent. Outre-tombe, si vous voulez être tranquille, reposez-vous. Ne faites pas des courriers comme ça, 9 jours après avoir déclaré forfait au processus vital. Ils ont bien lu. Ils n'ont pas prêté attention à la signature de la lettre du 09, faute de temps. Il faut les comprendre.

L'Administration aussi tient à vous. Elle a reçu votre acte final. Elle ne peut y croire. Elle vous écrit toujours. L'Administration sait tout. Vous ne l'avez pas saluée, or elle est très protocolaire et vous avez toujours été très poli. 

  

 

Voyez bien. 

 

Il est inutile de vous efforcer d'être discret. Ca vaut pas le coup. 

 

 

                                                         Corine 

 

 


22/03/2019
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