Miss MiscellaneaCorine

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Mes confuses à Miss Greta + blague suédoise

 

 

Désolée pour Miss Greta Garbo, pour toutes les fautes que je viens de corriger. 

Embarrassé

J'ai perdu l'habitude de me concentrer sur les textes longs et surtout sur écran (encore que ce n'est qu'un survol, aucun film n'y étant décrit).

A contrario, je dois tempérer mon remords : j'ai, avec elle, inconsciemment renoué avec un choix de sujet de blog que je n'avais jamais développé, mais touché du bout des lignes il y a quelques années. Quelques boucles se font donc avec le temps. 

 

 

Pour me faire pardonner, malgré tout, pour l'honneur de la Suède, je vous fais part d'une anecdote. Le magazine suisse "Le Temps", après avoir effectué un sondage, déclara que la meilleure histoire drôle, proportionnellement aux votes pour les 30 pays en lisse, « serait suédoise ». C'est ainsi que d'Europe en Europe Centrale, d'Asie en Australie, nous nous sommes montrés sensibles à la même blague, dans la moyenne du "convenable" et du "mi-gras". La recette de ce chiffre d'amateurs est qu'il ne lui suffit pas d'être drôle ; elle n'a pas de poinçon national.  

 

Mais jugez-en plutôt : 

un citadin décide de chasser à la campagne. L’homme, tiré à quatre épingles, arme son fusil, vise et tue un faisan qui tombe dans la cour d’un fermier.

Le chasseur du dimanche s’approche de la ferme avec le but bien clair de récupérer son gibier. La réception du fermier n'est pas excellente.  

 

- Ce gibier est tombé dans MA ferme ! Il est donc à moi, ce faisan !

Mais le chasseur ne l'entend pas de cette oreille. 

- C’est moi qui l’ai tué ! Rendez-le moi, cet animal !

- Très bien. Alors si tu veux récupérer ton faisan, on va se le jouer avec les lois de chez nous», allègue le paysan.

- En plus clair, ça veut dire quoi ?

- Ca veut dire que je vais te donner un bon coup de pied là où je pense, après ce sera ton tour. Celui qui criera le moins fort emportera le gibier», déclare le fermier.

 

Le chasseur accepte et se tient debout face à lui, à quelques mètres, les deux jambes légèrement écartées, les pieds fermement soudés à cette terre hostile. Le paysan prend son élan et... Dans le mille.

Le chasseur s’écroule et se tord de douleur en hurlant.

Vingt minutes plus tard, il réussit à se relever pour prendre sa revanche, mais le paysan l’arrête et lui dit : « c’est bon, tu as gagné. J’abandonne. Tu peux le récupérer, ton faisan ». 

 

 

 

N'est-il pas ? 

 

                                                         Rigolant

 

 

 

 

Ps : le fait est que je la connaissais, mais pensais qu'elle était bien française ! Et vous ?

 

 

 



27/03/2018
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